Back again : Ecuador !

5eme edition

Et ça continue. Heureusement que cela continue d’ailleurs. Encore un week-end, et encore un week-end fatigant, fatigant mais dépaysant.

Cette fois-ci, c’était avec d’autres personnes, toujours de nouvelles personnes, et direction : le sud,  ou plus précisément la Costa del sol.

On était vendredi. On part à 8, à 8 dans un pick-up, 4 devant, et 4 derrière. Quand je dis 4 devant, c’est 4 en ligne, et 4 derrière, c’est à l’air libre, les cheveux au vent, et les fesses et le dos qui subissent les imperfections des routes d’ici.

On prend la direction de Montañita, un petit village en bord de plage, un village situé à trois quatre heures de route de portoviejo. Ici, ce petit village est réputé comme le village hippy, sans réelle loi, si ce n’est celle du jour, de la nuit, et de la marée. Un village typiquement de surfeurs, avec une allée principale où il y a d’une part comme de l’autre que des bars, et au-delà de ça, des maisons, des auberges, et la plage. Voilà, ni plus ni moins. Bon, je tiens à souligner que ce village attire du monde, les jeunes surtout, et dans un sens, il en perd un peu son caractère typique, son caractère rustique : on ressent que le village fait de l’argent, les bars sont jolis, très jolis, presque neufs, les maisons aussi… mais cela n’ôte pas pour autant le charme de l’endroit.

Pourquoi cette direction précisément ? Pour un concert, un concert reggae, qui s’est tenu là, sur la plage, à quelques dizaines de mètres de l’océan. Il y avait une grande estrade, une grande foule avait répondu à l’appel, et les groupes aussi, excepté la tête d’affiche… Guana, un groupe chilien, qui jouait aussi le dimanche soir à Quito pour le Quitofest (le festival de Quito). Mais l’absence de ce groupe ne nous a pas empêché de profiter de la musique des autres. Un concert gratuit (d’ailleurs ici, les concerts sont tout le temps gratuits…), en bord de plage, de la bonne musique, cela suffisait amplement pour le plaisir de nos sens.

Le concert terminé, on a déambulé dans ce petit village, avec tout le monde qui parle avec tout le monde, vraiment no stress, très « peace and love ». Puis sur les coups de 6 heures du mat’, la folie de la rue avait laissé place à un dortoir urbain, les gens dormant sur les trottoirs ici et là. Je retourne à la voiture avec deux amis, les autres étaient déjà là, allongés par terre, contre un mur, sous une avancée de toit, à l’abri de cette petite brise qui nous avait rafraîchi durant toute la nuit.

Bah, ne restons pas là, on décide de reprendre la voiture, direction la maison d’un ami, à un quart d’heure de là. Au passage, on récupère 6 inconnus qui allaient je ne sais pas où, mais ils retournaient vers le nord, comme nous.

7 heures du mat’, on laisse les gens là où l’on s’arrête, ils nous remercient et continuent leur route à pieds, toujours sous cette très fine pluie.

Nous, on entre dans cette maison, puis la montée des escaliers pour aller à l’étage se transforme en une course au matelas… je trouve un rectangle en mousse… ça sera bien suffisant.

Réveil sur les coups de 11h – midi… je sors sur la terrasse, regardant l’océan à une centaine de mètre, un peu plus bas, et voilà, voilà encore un petit cadeau que je ne trouverai qu’ici : les yeux fatigué, la tête encore dans le brouillard, je vois une baleine nous offrir un tableau simple, naturel, et grandiose. Elle a fait deux trois petits sauts, puis a disparu dans cet océan immense. Pas mal au réveil quand même… !!!

Voilà. On est allé manger dans un resto, puis on est reparti vers 17h pour portoviejo. Un voyage un poil dur pour le corps, mais très réjouissant pour les yeux, et pour l’esprit. Que de visions de cartes postales, les cheveux au vent, tu es là, à regarder la côte, sauvage, complètement sauvage, à peine dérangée par quelques petits villages de pêcheurs ayant élus domicile entre deux montagnes s’avançant dans la mer. Il y avait les lignes que dessinait la côte, des îles plus ou moins au loin, et la végétation… Parfait, je n’en voulais pas plus !

Juste dommage que cette brise soit tombée toute la journée, j’en aurai bien profité pour faire un plouf et regarder les surfeurs glisser… (on était 8, dont 5 surfeurs, et chacun sa planche).

Edition additionnelle :

 

La politique.

 

Pourquoi parler de politique vous allez me dire… Car ce dimanche 28, ici, c’est le référendum pour dire oui ou non à la nouvelle constitution du pays.

Oui ? Non ? Moi, j’en sais rien. Toujours est-il qu’ici, ils savent ce qu’ils vont voter, et ils le montrent, ils l’exposent. Que ce soit par des drapeaux ornant leurs maisons et arborant fièrement un oui ou un non, ou que ce soit illustré d’autocollants sur leurs voitures, leurs motos, ils disent ce qu’ils pensent, haut et fort si l’on peut dire.

D’après ce que j’ai pu comprendre, les gens de l’église, dont les plus fidèles ou les plus extrémistes, sont contre. Et ceux qui souhaitent le changement seraient plus en faveur de la nouveau texte… bref, je n’ai pas lu le texte, je n’ai pas les éléments nécessaires en main pour m’exprimer plus sur ce sujet.

Alors pourquoi parler de politique ? Pour mettre en valeur deux détails :

Le premier, c’est qu’ils sont obligés de voter, et ceux qui ne votent pas devront payer une amende. Aussi, le jour du vote, apparemment, l’on ne peut pas quitter la ville. Par exemple, si ce dimanche 28, nous voulons aller à la plage, ben apparemment, ce n’est pas possible. Les gens, les jours de vote, doivent rester dans la ville là où ils doivent voter.

Pour les élections nationales, qui ont eu lieu le…, selon les dires d’un ami, la ville avait été investie par l’armée, bien armée, pour des raisons de… sécurité ? Je ne sais pas.

 

Le deuxième détail c’est « la ley seca », autrement dit, la loi sèche.

Ici, si le vote s’effectue le dimanche, on ne peut ni acheter ni consommer d’alcool du vendredi midi au lundi midi. Si on le fait, c’est chez soi. Et si l’on s’aventure à se trimbaler dans la rue une cannette de bière à la main, il faut s’attendre à entretenir de sérieuses discussions avec la police… et qui sait où cela se terminera.

Pourquoi cette ley seca ? Ben pour avoir les idées claires au moment de voter !

 

Ah… détail, si je ne me trompe pas, il n’y a pas de vote blanc. Pour le référendum, c’est oui ou non, point final.

 

 

 

4eme edition

Un vendredi soir. On monte avec deux amis dans un pick-up et on prend la direction d’un village en bord de mer. Son nom : San Clemente. Ce week-end du 7-8-9 septembre, c’est la fête du village !

Après un trajet d’une petite heure sur une route qui ne devrait d’ailleurs plus porter un tel nom, nous arrivons sur place ; il est environ 9h30.

On gare la voiture, et on arrive enfin dans cette allée principale, un peu comme la place du village. Il y a bien des gens, beaucoup de gens, et beaucoup de regards dans ma direction… mais je n’en suis que flatté.

Au fond de l’allée, un orchestre jouant de la variété locale, enfin je suppose… Et nous faisons un petit tour.

Suivant le bord de plage, on tombe sur un grand bar fait tout en bambou et en feuilles de palmier séchées, et par terre du sable… Le genre d’endroit où l’on prend plaisir à déguster au bar un Cuba Libre ou un Mojito, et puis en se retournant, on regarde les vagues du Pacifique aller et venir… Vous vous y voyez ? Assis au bar, l’océan au pied des escaliers ? Vous vous y voyez ? Allongé dans un hamac, au pied de deux palmiers ? lol.

C’était une fête d’un petit village mais il y avait pas mal de monde, une grande partie venue de Portoviejo. J’y ai même rencontré des connaissances !

Tout au long de la soirée, on allait et venait d’une rue à l’autre, d’un bar à l’autre, suivant des amis des amis, rencontrant de nouvelles personnes, et partageant la bière ou la cigarette.

 

Et puis, sur les coup de 3 ou 4h du mat’, on a rencontré un ami qui habitait là. Il nous invite à le suivre chez lui, il y est avec des amis. On arrive à la maison. Elle a pour ainsi dire les pieds dans l’eau. Il y a la maison, une vingtaine de marches parmi les rochers, et hop, on a les pieds dans le sable mouillé, c’est pas beau ça ?! Et à marée haute, les vagues viennent frapper à peu près jusqu’à la moitié des escaliers. Les pieds dans l’eau je vous dis !

On arrive donc à la maison, il y a déjà 7 ou 8 amis assis en terrasse, et nous, des chaises et une bière nous attendent presque déjà !

On est resté assis sur cette terrasse jusqu’à 9h du mat’… Voyant le jour se lever doucement mais sûrement…

Et, sur les coups de 7-8h, j’ai vu ce paysage tant représentatif de ce que je pensais de l’Amérique Latine, de ce que j’en attendais.

Je m’approche de la barrière de la maison, regardant ce pacifique, et je tourne la tête vers la droite… : il y avait au loin, mais pas si loin que ça, comme une petite montagne qui se jetait dans l’océan, cette montagne affrontant chaque jour les vagues, et juste avant, la côte formait une petite avancée de terre avec des maisons en bord de plage… des maisons sans rien d’exceptionnel, des maisons pourris même certains pourraient dire, et des cocotiers (ou palmiers) tout autour de ces maisons… rien de terrible, rien de grandiose peut-être, mais il y avait du sauvage, de la force et de la différence… c’était si simple et tellement comment les gens vivent ici… si vous ne pouvez pas vous l’imaginer, je ne peux rien d’autre pour vous car il n’y aura pas photo à l’appui.

 

(d’ailleurs, pour ceux qui attendent des photos, n’en attendez pas, je préfère vous prévenir. Il n’y en aura pas. Et comme m’ont dit des amis, ne ramène pas de photos en France, mais ramène des français en Equateur !lol)

 

A 9h, après que le conducteur ait dormi quelques heures, on a repris la « route » direction notre bonne vieille ville de quelque chose comme 80 000 habitants.

Et de jour, enfin, j’ai pu apprécier ce paysage. Du vert, du vert, des montagnes, des rizières, des palmiers, des cocotiers… mais aussi de la terre sèche, en guise de route, des vieux carrés de briques abrités sous des tôles, en guise de maison…

Au 1er plan, en bord de route, des pauvres gens, vivant là où nous l’on ne pourrait, ou plutôt là on ne l’accepterait jamais (et pourtant, j’en viendrais presque à dire qu’ils sourient deux fois plus que nous…). Il y a des cordes tendus, au dessus d’une terre toute séchée, toute jaunie, et des vêtements de toutes les couleurs étendus, il y a des enfants qui jouent au foot, des gens assis devant leur maison, jouant aux cartes, ou simplement là, sûrement à refaire le monde, à parler de tout, de rien, de politique…

Et au 2ième plan, plus au loin, des étendues toutes vertes, où l’on fait pousser je ne sais trop quoi… du riz, du yucca… enfin je suppose. Et par endroit, il y a comme des oasis, comme au bon milieu du désert, avec plein de palmiers les uns aux côtés des autres, et puis les champs de culture reprennent jusqu’à ce que mon regard se pose à nouveau sur d’autres palmiers…

Puis en face, il y a des petites montagnes, et à droite aussi… Partout en Equateur, on n’est pas loin de la Cordillère !

Arrivé à Portoviejo, je n’avais plus que mon lit en tête. Car le lendemain, C’était sport toute la journée. On a fait les Olympiades de l’alliance. Ici, c’est à la mode, chaque collège fait ses Olympiades… C’est sympa pour faire connaissance et pour rassembler tout le monde !

 

 

3eme edition

Bon. Ça y est !

J’ai enfin réalisé un petit rêve, être en Amérique Latine.

 

Bon j’y suis depuis un mois, mais ce week-end, j’y ai vraiment mis les pieds, j’ai réellement foulé cette terre.

On est parti à 3 chez une de nos étudiantes dans une petite ville à une demi-heure de Portoviejo. Arrivée en fin d’après-midi dans une petite maison. Une petite maison, et une famille de 7 enfants, et une famille qui nous a accueilli les bras grand ouverts, c’était génial de ressentir cette envie qu’ils avaient de donner, de tout nous donner.

Tout d’abord, ils nous ont fait visiter leur petite et simple demeure, et, derrière la maison, au fond, derrière un mini carré de jardin (qui n’était qu’en réalité un petit carré de terre sèche, avec trois poules), se trouvaient nos quartiers : una casita de caña. Ici, ce sont des maisons sur pilotis et faites de fines lamelles de bambou, entièrement de bambou.

Depuis mon arrivée sur le continent, je regardais ces cabanes, et me disais « pauvres gens, ils vivent là-dedans… » … certes c’est différent, mais c’était si bon de dormir là-dedans. J’y tenais profondément, et ce fut avec un enthousiasme certain que je choisis d’y dormir plutôt que d’opter pour une chambre classique de la maison en dur.

Là dedans, ça sent, ça craque, ça vit. Pas de volet, pas de vitre, pas de porte avec verrou… une petite maison ouverte au monde si l’on veut, et perchée en haut d’un petit escalier.

Vous vous l’imaginez ? oui ? non ? ben, pour l’instant il le faudra car je n’ai pas de photo à l’appui.

 

Bref. Ensuite, on a mangé, toutes sortes de fruits, toutes sortes de choses… ils nous donnaient, encore, et encore. Ils nous racontaient, ils nous expliquaient.

Puis, ils nous ont emmené visiter.

 

Ah oui, à la base, si on était venu là, c’était pour une soirée organisée… une petite soirée avec environ 150 personnes, voir un peu plus. Et dans cette petite ville, tout le monde connaît tout le monde. Notre étudiante a dû, tout au long de la soirée, nous présenter à 90 % des invités, tous amis, ou cousins, ou cousines… trop de rencontres en une soirée, trop de prénoms à retenir. Mais tous se faisaient une joie de rencontrer des étrangers, et d’aller au-delà de la différence simplement en disant bonjour, et en partageant un verre de bière.

On a même eu droit à une dédicace de la part des organisateurs, genre au micro «  et nous saluons les français qui sont là ce soir… », c’était marrant !

L’originalité de la soirée, c’était le lieu.

En réalité, les gens dansaient au milieu d’une arène, une arène destinée au combat de coqs. Drôle de coutumes, certes, mais coutumes il y a, et coutumes il faut respecter, même si j’admets sans aucun doute le caractère cruel de telles pratiques. Surtout lorsque le papa de la famille, après manger, vient vous montrer, tout joyeux, deux piques en corne qu’ils attachent aux pattes des coqs avant un combat… Il ne faut pas critiquer, il faut comprendre, même si l’envie de critiques se fait pressante (j’ai juste prononcé un petit « mais c’est cruel ça quand même », gardant une esquisse de sourire aux lèvres pour ne fâcher personne).

Donc c’était une arène de combat de coqs, dans une espèce d’hangar, et il y avait sur le mur un grand panneau où étaient inscrites les règles des combats.

Et tous les vendredis, les coqs s’entretuent, et tous les vendredis, ce hangar s’anime des cris des parieurs, 20 sur le rouge, 40 sur le jaune… d’après ce que j’ai compris, les coqs portent comme un truc autour du cou, soit rouge, soit jaune… et ça spécule sur la couleur gagnante ! Au final, une chose est sûre, c’est qu’à la fin de la journée, le sol de l’arène doit prendre une légère teinte rouge.

En tout cas, cela n’a empêchait personne de festoyer !

Oh, anecdote… ici, quand les gens dansent, c’est comme si ils allaient… enfin, vous m’avez compris ; ils sont très corps à corps, c’est très suggestif !

Peut-être cela vient-il de ça la réputation de « caliente » que l’on prête aux filles d’Amérique Latine. D’ailleurs, je leur ai bien fait remarqué qu’en France, lorsque l’on danse comme ceci, c’est qu’il y a anguille sous roche, ou mammouth sous banquise, et qu’en général, cela ne dure pas bien longtemps… tu es très très vite fixé !

 

Ce fut une soirée sympa. Tout le monde tend son verre de bière au voisin, ils sont très orientés vers le partage ! C’était bien ! (sauf à l’entrée, la police fouille les gens pour vérifier que personne n’a d’arme… bizarre !)

 

Le lendemain, après un petit déjeuner difficile : ici, au petit dèj, c’est ceviche (un genre de soupe assez citronnée avec pleins de morceaux de poissons, des bouts de crevettes, de la tomate, de l’ognon, du persil…et on mange ça avec des chifles : ce sont des chips de bananes, mais de bananes à la saveur salée, ici, il y a diverses sortes de bananes, dont une pour la cuisine salée)… bref, très riche, mais de bon matin, plutôt hard ! On a remis à une heure ce festin, et on a opté, dès le réveil, pour le café (avec orange, chifles quand même, et fromage de vache, fromage très frais d’ailleurs)… tout en évitant un refus offusquant… lol

 

Du coup, après un petit déjeuner riche en saveur, on est allé se balader. Entre les cacaotiers, les bananiers, les platanos (arbre de la banane salée), les amandiers, et les bambou géants (ah oui, car ici, les bambou sont gros comme une bouteille de 3 ou 5 litres et doivent faire 8 ou 10 mètres de hauteurs… énormes !), on a rejoint une petite rivière, puis un espèce de barrage, de deux mètres de haut, en bois (fait on ne sait trop comment) et où il y avait une petite plage… il y avait pas mal de personnes qui se baignaient, là, presque perdu au milieu de la campagne équatorienne. Il y avait un petit bar aussi, et de la musique. Un petit endroit bien sympa !!

 

Après ce petit week-end, qui a commencé et qui s’est soldé par des trajets en bus, où l’on était entassé comme pas possible, debout car plus de places assises, moi le cou cassé en 2 car les bus n’étant pas assez hauts pour moi, je suis revenu dans ma ville bruyante et polluée de Portoviejo avec plein d’air frais dans les poumons,  pleins d’images sympa en tête !

 

Mais là, c’est dimanche soir, et demain, boulot, la semaine reprend. Alors, moi qui travaille en vacances, ou qui suis en vacances au travail (c’est comme vous voulez), je vous souhaite une bonne journée, car en France, c’est l’aurore ! Et moi, je vais me coucher !

 

A vous les studios, je vous rend l’antenne.

 

 

2eme edition

hola

ici tout va bien…

les cours, c cool, nouveau, mais cool ! bah on s y fait vite.. sauf aux exceptions de la langue francaise biensur…

pour le boulot, j ai 4 groupes par jour, 2 niveau 1, un niveau 2 et un niveau 3,,, soit au total, 20 eleves a peu pres.. ils sont tous motives.. ils veulent apprendre le francais et ca se ressent.

dsl si je ne fais pas de mails personnalises… mais les brefs instants passes sur le net me suffisent a envoyer un bon mail, dc envois groupes !

ahhhhh vendredi… direction manta, une ville a 1h de portoviejo et surtout, une ville en bord de plage !! ça y est ! je me suis baigne dans l ocean pacifique.. !! bon ça change pas grand chose si ce n est que de l autre cote, il se trouve le japon et l australie !

je tenais aussi a relativiser le cote dangereux evoque dans mon precedent mail..

certes il faut se mefier, etre prudent, mais tout va bien le jour.. la nuit, faut pas trop mettre les pieds dehors, et je ne m y aventure pas.

ah aussi, les proprio de mon appart, qui sont aussi mes voisins les plus proches, sont connus du quartier et de ‘ la mafia locale ‘ habitant pas loin… je commence aussi a etre reconnu de visu dans le quartier.. encore quelques semaines et je serai moins regarde comme etranger.. lool ..

voila pour le moment

 

 

1ere edition

bon dsl pr les fote mai c un clavier espagnol::: le Ñ voudra dir M…

pr l arrivee o pays, ca a ete OULA !!! moi ki avai une idee tres general via les films et les documents de la 5… ben c tou a fai comme ca.. et encor plus… gross claque ? plutot avanlache de claque sur le cou et allers retours mem !!

arrivee o pays avec une grande fatigue::: 2h de sommeil la nui d avan et plus de 13 h de vols je croi.. et impossibilite de dormir dan l avion car jambes tro grandes et espace entr les sieges bien tro petit pr moi;;

arrivee a guayaquil:: a pe pres 30 minut d attente, pr cause de passeport, de visa.. l administration c universel ! puis je chope mes bagages (cool elles sont la !), je me renseigne un pe pr aller au terminal de bus,, et tout le monde me di ‘ fai gaf c tres dangereu ‘ … ok … donc taxi mem pr 300 m.. puiis 15 min apres.. j etais dans le bus. le mec de la compagni me dit de m asseoir devan: ‘ça c ta place !! ‘ … question de securite je suppose.. j cherch pa, j ecoute !

et le voyage continue! mais quel voyage… attention l etat des routes, et surtout, attention la conduite, attention le shoumi equatorien en puissance.. et vas y ke je double en cote, ke je double dan les tournants, ke j eteins les phares voir si une voitur arriv en fass, ke je roule dan le bas cote pr eviter les dos d ane, ke je slalom sur la route pr eviter les trou,,, et tres paradoxal, dans ce vieu bus, sur une vieill tv des annees 60, passait un film recent je croi, un vieu screener d un film avec angelina joli, m freeman, et le type du dernier roi d ecoss; ensuite, ils ont passe JCVD ;;; mais entr le brui et la conduite, pr tro terribl pr suivr un film,,, et tous les 10 min, des mecs montent dan le bus pr vendre a boir, a manger, et mem des medocs guerrissan la leucemie, le cancer, le diabete, l asthme… tu ´m en dira tan ! tout un melange folcloric.. c etait magic !

apres 4h et des brouettes de bus pr parcourir 170km on va dir.. j arriv a bon port avec unse seule idee en tete : dormir ! et.. encore une bonne surprise, mes bagages sont dans la soute.. on imagine toujours le pire, histoire de relativiser si cela arrive.

j appelle Pamela, celle ki devai m accueillir a mon arrivee, mais on s est mal compri, elle n est pa o bon endroi.. o tel, elle me di ‘ je me depech, j arriv, mais fai tres attention, c dangereu’… en mem tem, c 21h, il fai nui depui 6h du soir, et je dois etre le seul blan dans des km a la ronde…

ah, erreur, 5 min apres, pamela arriv avec une autre blanche, la deuxieme prof de francais .. on est donc 2! on pren un tqxi, et on m enmene chez moi… super!! un petit apart acolle a la maison des proprio:: j ai un lit, une table, un chiotte, une douche et un mini coin cuisine… que demande le peuple ?! .. suremen ce que j ai et kemes voisins n ont pa…; j habite au pied d une colline dont le flan est rempli de petites maisons en bois, ou cabanes, ou paillotes.. ça m fai penser a ces genre de favella, mai en un peu moins dense.. ça change de decor !

 moi je sui le peti blan o milieu de tou ça, o milieu de ces inca.. ils sont tres types, les yeux brides, mate de po, tous brun.. enfin, o final, le ty`pe c bien moi !

ici , c une drole de vi, c tres bruyan, tres cho, comme un jour d ete et orageu.. tres lourd !.. les gens d ici sont tres travailleur, ils se levent tres tot , avec le soleil, soit vers 6h, ..

y a bocou de music, et beaucoup de regard en ma direction..

je dois fair preuv de prudence..

ici soit c povr, soit rich.. soit des vieu velo, soi des gros 4-4, soi des cabanes faites de bric et de broc, soit des villa fortifiees comme des chato..

j doi laisser l ordi,,

je vou redonerai des news !

 

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